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[Test] My big sister sur PS Vita, la grande soeur maudite

Image de couverture de [Test] My big sister sur PS Vita, la grande soeur maudite

Fiche technique :

  • Genre : Horreur, aventure
  • Développeur : Stranga / Ratalaika Games
  • Plateformes : PS Vita / PS4 (cross-buy)
  • Prix : 5,99 €
  • Version : 1.00
  • Taile : 406 Mo
  • Date de sortie : 8 mai 2019
  • Disponibilité : Dématérialisé
  • Platine : Oui
  • PS TV : Oui
  • Test sponsorisé : Non
  • Obtenu via : Clé de review

 

Avec My Big Sister, développé par Stranga et porté par Ratalaika Games, l'horreur est au rendez-vous ! Disponible sur PC depuis le 9 novembre 2018, le jeu débarque dans une traînée de sang en cross buy sur les consoles Sony ! N'ayez pas trop peur quand même et suivez nous pour ce test sur PS Vita.

 

Une histoire de frangines

My big sister nous invite à suivre l'histoire de Luzia, une gamine de 12 ans qui en paraît moins et de sa grande sœur Sombria, alias Sombie, en pleine crise d'adolescence. Enfin quand je dis l'histoire, je devrais dire LES histoires. En effet, à travers les 12 chapitres que comporte le soft, l'histoire semble par moments décousue, mais c'est pour mieux déstabiliser le joueur jusqu'à la fin. Enfin quand je dis la fin, je devrais dire LES fins, car il y en a 6! Chacune d'elle donnera une réalité complètement différente aux diverses affirmations des protagonistes qu'on aura lues en cours de jeu. Car chacun prétendra dire la vérité et accusera les autres de mensonges ! De quoi maintenir le suspens jusqu'à la conclusion…

Je n'en dévoilerai pas plus sur l'intrigue pour ne pas spoiler, mais je peux vous dire qu'elle est digne d'un bon thriller !

 

 

Une réalisation old school

Le soft a été réalisé sur Adventure Game Studio, un logiciel de création de jeu vidéo. Les graphismes de style 16 bits sont agréables sans être toutefois très détaillés. Le format de l'image fait qu'elle n'occupe pas la totalité de l'écran, qui est donc bordé de chaque côté par des “monstres” pixellisés. La bande-son participe à l'ambiance angoissante du titre.

Il est à noter que le texte est intégralement traduit en français (avec quelques coquilles) et que le langage est parfois assez cru. Comme toutes les sœurs, nos deux adolescentes passent en effet une partie de leur temps à se balancer des noms d'oiseaux dans un langage fleuri !

 

 

Mélange des genres

De par son apparence, le jeu ressemble à un rpg old school, où l'on dirige le héros sur différents tableaux. En réalité, il reprend plutôt les mécaniques de gameplay des point and click. Il n'y a aucun combats, pour avancer dans l'histoire, il faudra donc trouver différents items et interagir avec des PNJ ou des éléments du décor.

Le jeu n'est pas complexe en soi, mais il faudra bien fouiller partout pour ne rien louper. Pour nous aider, à proximité d'une interaction, un point d'exclamation apparaîtra au dessus de notre héroïne.

 

 

Un nouveau platine en 10 minutes ?

Et bien pas cette fois ! Ratalaika nous a habitué avec ses dernières sorties au platine qui tombe en n'ayant pas fait un quart du jeu, mais ici ce n'est pas le cas, et tant mieux ! Pour débloquer le précieux, il faudra terminer le jeu, et même obtenir les 6 fins différentes ! Voilà qui fait plaisir !

Le jeu n'est pas difficile en soi, il ne nécessite pas de skill particulier, juste un peu de recherche et de réflexion. L'aventure est relativement courte : environ 3 ou 4 heures. Une fois fini, on débloque l'option de sélection des chapitres, ce qui évite d'avoir à se retaper toute l'histoire depuis le début pour obtenir les différentes fins.

Si vous vous lancez dans la quête du platine une seconde fois sur ps4, vous pouvez diviser le temps par 2 puisque vous connaîtrez déjà les énigmes et que les dialogues peuvent être passés.

 

 

My big conclusion

My big sister est donc une agréable surprise. Certes assez courte, j'ai pris beaucoup de plaisir à suivre la quête de Luzia, avec son humour décalé et son je-m’en-foutisme juvénile. C'est le genre de petit jeu indé qu'on aime beaucoup. Réalisé et écrit par un seul développeur, l'accent est mis plus sur le fond que sur la forme, même si ici le pixel art est vraiment sympathique.

Il faut espérer donc que Ratalaika nous en proposera plus de ce genre, mais on me dit dans l'oreillette que l'éditeur espagnol prépare de belles sorties… À suivre donc…

 

 

On a aimé :

  • Le scénario prenant
  • Les différentes fins
  • Gameplay accessible
  • Enfin un platine qui demande de finir le jeu!

On n’a pas aimé :

  • L'image qui n'est pas en plein écran

On aurait voulu :

  • Que le jeu soit un peu plus long

Dans le même genre (mais pas trop) :

  • Yomawari
  • The long Reach
  • Claire

 

Notes :

Graphismes :
Style 16 bits plutôt sympa, mais pourrait être plus riche
6/10
Musique et sons :
Une bande son qui colle bien au thème
7/10
Gameplay :
Simple et très accessible
7/10
Scénario et histoire :
On ne sait pas qui dit vrai, qui ment, voire qui on est jusqu'à la fin, ou plutôt une des fins. Superbe.
8/10
Durée de vie :
Le jeu est un peu court, il faut l'avouer
6/10
Rapport qualité / prix :
Un euro plus cher que d'habitude avec les Ratalaika, mais la qualité est au dessus de certains autres titres. Et toujours cross-buy.
7/10
Coup de coeur :
Oui! C'est le genre de petit jeu indépendant qui fait passer un bon moment pour pas cher, vous pouvez y aller les yeux fermés!
8/10
Total : 7/10

 

N'hésitez pas à commenter et nous dire ce que vous avez pensé du test et du jeu !

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