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[Test] Gear.Club Unlimited 2 - Porsche Edition

Image de couverture de [Test] Gear.Club Unlimited 2 - Porsche Edition

Gear.Club Unlimited 2: Porsche Edition est un jeu de course de voitures de luxe édité par Microids. Successeur de Gear Club Unlimited, un des tous premiers (et rares) titres du genre sur Switch !

Ce nouvel opus estampillé Porsche gomme t-il les défauts de son prédécesseur ? Amène t-il du nouveau contenu intéressant ? Son gameplay est il toujours aussi tabletesque ? Enfilez votre combinaison de pilote de supercar et faites chauffer la gomme, départ imminent !


Fiche technique :

  • Genre : course, arcade
  • Développeur : Eden Games
  • Editeur : Microids
  • Plateformes : Switch
  • Testé sur : Switch (modèle 2019)
  • Prix : 34,99 €
  • Version : 1.6.1
  • Taile : Version cartouche + update: 1,8 Go, Full démat : 4,3 Go
  • Date de sortie : 14 novembre 2019
  • Disponibilité : Dématérialisé et physique

 

Déballage du jeu

Si Gear.Club Unlimited 2 Porsche Edition propose une très belle jaquette mettant en avant son contenu dédié à Porsche, j’ai eu la surprise en ouvrant la boîte de découvrir que la cartouche est strictement identique à l’édition standard.

Celle-ci est accompagnée d’un code à entrer sur le site de Microids. Code servant à en débloquer un autre, utilisable sur l’eShop Nintendo… Procédure pas forcément longue mais pour le moins inhabituelle.

Une fois le contenu débloqué vous obtenez l’intégralité des DLC précédemment sortis pour Gear Club 2, ainsi que celui dédié à l’univers Porsche, ajoutant le mode Porsche Series ainsi que de nouveaux véhicules.

dlc inclus
Alléchant non ? :)

 

Veuillez noter que si vous possédez déjà Gear.Club Unlimited 2 (en physique comme en démat’) il suffit simplement d’acheter le pack de DLC manquants : peu onéreux puisqu’actuellement à 1,99 € sur l'eShop, ce qui allègera très certainement l'addition et reviendra au final au même… sauf si vous êtes fan de belles boites avec des illustrations de Porsche dessus, bien entendu. ;)

 

Une carrière remaniée

De manière globale, Gear.Club Unlimited 2 apporte son lot d’innovations vis à vis de son prédécesseur et cela commence par une carrière plus claire et un peu plus scénarisée.

On démarre comme pilote d’essai remplaçant, membre d’une équipe familiale qui cherche à se faire une (première) place dans l’univers des courses des World Series sur routes fermées. Nous devons faire nos preuves et chemin faisant nous nous retrouvons propulsé au coeur de l’histoire en tant que pilote principal de l’équipe.

Si sur le fond cela ne change pas de ce que nous avions à faire dans le premier opus, cette fois ci l’enrobage est un peu plus soigné. De nombreux personnages : amis, équipiers, rivaux sont présents et illustrés façon "dessins photo". Des dialogues sont de la partie, enfin monologues puisque vous ne parlez jamais.

dialogues
Chaque étape est également "assistée" par des dialogues "guides" la première fois.

 

Les différents championnats et courses sont toujours présentés sur une carte qui cette fois restera en 2D. On y gagne en clarté et surtout en fluidité.

carte
Un "monde" vaste. Les éléments grisés sont ceux qui ont été complétés

 

Pour ceux qui n’aiment pas les semblants d’open world, le menu carrière accessible via la touche “-” reprend toutes les championnats organisés, cette fois-ci par catégories dans une grille : A, B, C, D, Finale. Il est ainsi plus facile de s’y retrouver et constater son évolution de carrière.

De nombreux championnats comportant entre 1 et 6 courses sont proposés et promettent de nombreuses heures de pilotage.

grille coupes
De nombreuses coupes pouvant comporter jusqu'à 6 courses chacune.
Chaque coupe remportée sans faute est signalée par un gemme bleu.

 

Chacune des catégories représente une classe de véhicules comportant des sous classes : A1, A2 etc… On reste sur les mêmes bails que Gear.Club premier du nom.

La variété de classes de véhicules vous poussera à vous équiper d’au moins un véhicule correspondant à chacune d’elles. Pour ce faire, vous aurez accès progressivement à des concessions automobiles où vous pourrez faire vos petites emplettes. Chaque modèle de véhicule pouvant être proposé en version nue ou bien déjà équipé, personnalisé et amélioré.

concession
Choix de teintes. Portes, capot, coffre : tout est ouvrable. Il est également possible (et recommandé) d'essayer les véhicules avant achat.

 

Un indice de performance “IP” permet de se faire une idée de ses compétences, tout comme le détail de chaque poste : puissance, adhérence, maniabilité, aspect sous-vireur ou survireur, vitesse de pointe etc. Les prix peuvent aller de très abordable à extrêmement onéreux.

 

Gameplay

Dans ce test il y a beaucoup de comparaisons avec le premier Gear.Club et à juste titre car les améliorations (parfois imperceptibles) sont nombreuses et bienvenues.

L’aspect pilotage a clairement fait un gros bond en avant. Il était très rebutant à l’époque et demandait un temps d’adaptation conséquent. Il est maintenant complètement transformé !

La conduite est bien plus agréable et réaliste, on sent enfin la voiture au bout de nos doigts. Le moteur physique du jeu, bien que toujours typé arcade, nous donne davantage de retours sur le poids de la voiture, sur son grip. Les décrochages, pertes et regains de grip sont beaucoup plus naturels. Les drifts prolongés sont à la limite du faisable ! En gérant bien les gâchettes (qui ne sont pas analogiques sur Switch hélas).

drift
Une voiture de police qui fait du drift, du jamais vu...

 

On reste sur de l’arcade c’est certain mais les véhicules semblent beaucoup moins “vides et creux” façon maquette en papier. Le pilotage est consistant et évolue réellement au fil des améliorations et changements de véhicules.

Les vibrations sont bien mieux prises en charge et participent énormément à l’immersion. Un aspect qui était encore trop brouillon précédemment.

revetements
Chaque surface apporte son lot de variations dans le gameplay (et son lot de sorties de routes...)

 

Conseil : N’oubliez pas de faire un tour dans les options afin de désactiver les aides à la conduite. Préférez tout désactiver car ces aides sont davantage un handicap frustrant qu’autre chose et ne vous aideront pas du tout à progresser.

 

De quoi s’occuper

Gear.Club Unlimited 2 propose plusieurs types de courses lors des championnats (ou coupes).

Cela va de la classique "derby" où il faut arriver premier, au contre la montre vous opposant aux fantômes de vos adversaires, en passant par le mode élimination qui reprend le principe habituel du compte à rebours, éliminant à intervalle régulier le dernier du peloton.

compte a rebours
5, 4, 3, 2... pression ?

 

Des courses typées rallye sont également de la partie et mettent sous nos roues des surfaces de jeu alternatives (de la bonne vieille terre et du gravillon à la SEGA Rally) tout en proposant les modes de jeux présentés ci-dessus. Etrangement le feeling est meilleur en mode rallye avec des voitures qui accrochent vraiment bien.

sega rally
"Sega Rally Championship" avec des voitures de luxe.

 

J'ai pour ma part peu apprécié que des courses de type contre la montre soient proposées si régulièrement entre deux courses plus classiques. J'aurais aimé que ce soit un mode de jeu à part de la carrière pour améliorer se temps. Faire la course contre des fantômes qui se suivent à la queue leu leu est très peu fun et parfois frustrant.

fantomes
Un beau peloton qui trace d'entrée !

 

Une rubrique exhibition vous propulsera au coeur de mini coupes d'une ou plusieurs courses spéciales hors carrière. Dans celles-ci les restrictions seront différentes puisqu'elle mettront face à face plusieurs constructeurs ou proposeront un thème particulier. De quoi prolonger un peu plus l'expérience et ajouter du challenge.

Un mode multi est de la partie. celui-ci il vous permet de jouer en sans-fil local avec d’autres Nintendo Switch ou même en ligne (online nécessaire) mais ce n’est pas tout puisque vous pouvez également jouer en mode écran partagé sur la même console !

Enfin vous pourrez rejoindre ou même créer votre propre club/ligue de pilotes et y inviter vos amis afin que celui-ci monte dans le classement Gear.Club à mesure que vos prouesses combinées sont mises bout à bout...

 

De la personnalisation aux petits oignons

La personnalisation et la gestion sont encore et toujours au coeur du jeu avec le “Performance Shop” qui est un peu votre repaire d’écurie. Il est toujours possible (et recommandé) de se constituer un immense garage regroupant de nombreux ateliers : Moteur et transmission, pneus et freins, rallye, soufflerie, carrosserie, atelier graphique... et j’en passe !

ateliers
Une vue d'ensemble histoire de vous faire une idée de la grandeur du "garage" (vous ne le voyez pas mais il reste de la place !)

 

C’est vous qui êtes au commandes puisque vous choisissez et modifiez les emplacements de chaque ateliers, c’est également vous qui décidez de dépenser de l’argent pour améliorer l’un ou l’autre afin d’augmenter leur niveau. Enfin la décoration et l’esthétique des lieux ainsi que le bien être de vos employés est toujours d’actualité avec de nombreux objets et meubles à placer : canapés, tabourets, plantes, distributeurs de boissons etc.

decos
Il y a de quoi meubler et occuper...

 

La surface totale du garage sera immédiatement disponible (alors que précédemment l’espace disponible était très restreint mais évolutif contre monnaie sonnante et trébuchante).

Avoir un garage c’est cool mais ce n’est pas juste pour faire joli puisqu’il sera de bon ton de personnaliser un max vos véhicules avec des kits carrosserie dont on peut choisir chaque élément séparément. Ajoutez ailerons, voies larges, pare chocs tuning, jantes customisées...

personnalisation carroserie
Chaque élément de carroserie propose plusieurs styles

 

Les peintures, teintes et vernis de véhicules de sont pas en reste tout comme une myriade de décals à positionner comme bon vous semble.

depenser sans compter
De nombreuses catégories de décals sont disponibles ou peuvent être achetées

 

Les ateliers dédiés aux pièces de véhicules permettent d’augmenter leur IP (indice de performance) via l’achat de pièces de plus en plus puissantes et robustes mais aussi de plus en plus chères (forcément !).

ameliorations
Le porte monnaie peut rapidement se vider entre les améliorations des voitures et celles des ateliers

 

Cet aspect est clairement un gros plus, plutôt agréable et facile d’accès.

 

Une IA...

Parlons d'un des points un peu décevants du jeu : l’IA, qui est manifestement proche de celle du premier épisode, c’est à dire totalement pétée (enfin un poil moins mais quand même !)

Cette IA n’est pas forcément mauvaise dans l’absolu mais semble complètement random. C’est à dire que son niveau de difficulté fait des pics inexpliqués d'une course à l'autre. Son niveau de résistance est complètement impossibles à analyser. En fait tout dépendra de votre début de course et du tracé en question.

Si vous vous loupez sur les premiers virages (pas forcément une sortie de route hein, juste le prendre un peu lentement) et ne vous approchez pas le plus rapidement possible du premier il vous tracera.

rattraper
Mais laissez moi vous rattraper :'((((


Le premier va parfois même tracer tous les autres concurrents : vous penserez faire une remontée avec un peloton assez homogènes mais non ! Vous vous rendrez compte qu’après avoir dépassé tout le monde et personne à l’horizon vous êtes toujours second… puis si par malheur vous voyez le leader au loin il ne vous laissera absolument pas vous rattraper.

Certaines fois, vous arriverez facilement à être premier d’entrée, puis l’IA donnera rapidement l’impression de tout abandonner puisque le compteur de distance affichera plusieurs centaines de mètres d’écart entre vous et vos poursuivants, compteur qui ne fera qu'augmenter, même en cas de virage loupé.

trace
Le deuxième a complètement laissé tomber... 335 mètres derrière moi

 

Enfin il arrivera que celle-ci soit intraitable du début à la fin, malgré vos perfects, malgré un IP bien plus important de votre côté, elle ne vous laissera absolument aucune chance. C'est un peu du "tout ou rien" !

Une bonne IA est à mon avis une composante indispensable d’un bon jeu de course, si elle semble trop simple ou trop injuste cela a tendance à dégoûter. Ici c’est un peu le c*l entre deux chaises : L’IA va parfois nous donner l’impression d’être le roi de la route les doigts dans le nez puis à la dernière course d’une coupe faire mordre la poussière à votre égo démesuré malgré votre supériorité écrasante côté IP et technique de pilotage.

Bref un peu déçu sur ce point mais je vous invite à vous faire votre propre opinion, c’est je crois le mieux à faire.

intraitable
Personne n'hésitera à vous pousser ou venir au contact de manière plus ou moins agressive

 

Les Porsche Series, une carrière alternative

Afin de ne pas perturber la carrière normale et léser ceux qui n’ont pas le DLC, les Porsche Series sont distinctes de la carrière principale et fonctionnement différent. Uniquement accessible à partir de la carte, tout se déroule visiblement sur une grosse île au sud de notre terrain de jeu habituel (toutefois on n'a pas vraiment l'impression de faire la course sur des tracés inédits... hum).

Vous pouvez lancer cette partie du jeu à tout instant, avant, pendant, après votre carrière principale, cela n’a pas d’importance ni d’effet perturbateur.

carte porsche
La petite ile des Porsche Series, façon Fortune Island...

 

Dans les Porsche Series votre but ultime sera de triompher et au passage faire main basse sur 3 voitures Porsche dont la légendaire 911 Turbo Type 930. A vous de faire vos preuves, et vous classer au mieux possible dans chaque course des trois championnats proposés.

Chaque championnat comporte 6 courses et si arriver premier à toutes les courses n’est pas votre fort c’est surtout le classement général qui comptera et vous sauvera peut-être la mise.

En fin de championnat, selon votre classement, vous débloquez des améliorations plus ou moins pointues pour votre bolide de prêt et bien entendu si vous arrivez premier vous le gardez pour vous afin de l’utiliser dans le reste du jeu !

porsche
Bon, au début sans améliorations on se fait vite tracer...

 

Une notion de saison est proposée afin de permettre de "grinder" chaque championnat jusqu'à arriver preum's.

Quand vous démarrez votre première saison, vous vous trouvez en toute dernière position parmi les participants. Vous êtes 12eme et disposez d’une voiture de prêt (une belle Porsche forcément) qui dispose d’un IP relativement bas comparé à la concurrence.

Si vous êtes très bon, une saison suffira amplement à la remporter et passer au championnat suivant. Dans le cas contraire il faudra remettre le couvert la saison suivante (les améliorations gagnées étant conservées).

saisons
Cette fois-ci le rival est plutôt fair-play... en tout cas dans les dialogues

 

Détail utile, sachez que vous ne pouvez pas recommencer les courses dans ce mode de jeu, n’hésitez donc pas à utiliser le flashback (bouh pas bien) en cas de gros pépin.

 

Il faut savoir également que l’IA dans le mode Porsche Series est un peu plus affutée et retors, elle vous tiendra la dragée haute, surtout en début de course. A la moindre erreur ou virage mal négocié vous passez de la première à la 6 ème place en moins de temps qu’il n’en faut pour dire ouf. Vous faites face à des concurrents disposant de voitures à la reprise fantastique... toutefois, si les premiers kilomètres l’IA est intraitable, lors des dernières centaines de mètres elle semble s’épuiser ou vouloir vous laisser une chance de la rattraper, on observe même leurs freins clignoter parfois dans les courbes pourtant larges. Hum...

Je suis pas trop fan de ce système car on est frustré dès le départ de la course et au final si on gagne on ne sait pas si on a été bon ou mauvais. C’est identique aux jeux d’arcade comme Horizon Chase Turbo où, quoi qu’il arrive, on ne peut faire qu’une remontée tellement les autres participants s’enfuient littéralement.

en tete
Rare photo où je suis en tête dès le premier tour ^^


Pour finir, le mode Porsche (qui je le rappelle coûte seulement 1,99€ sur le eShop) est intéressant, diversifiant, mais légèrement court, surtout si vous vous donnez la peine d’arriver premier partout dès la première saison de chaque championnat (accrochez-vous quand même...). On est loin des 250 courses de la carrière mais ce petit plus mélant course et rappels de faits historiques (très succincts) est pour le moins plaisant.

 

Bling bling dans le rétro

Si nous abordons les graphismes, on sent que cette mouture a fait l’objet de pas mal d’améliorations et d’optimisations.

C’est légèrement plus beau qu’avant avec des graphismes “PS3+”, les véhicules sont détaillés, les tracés gagnent en détails également.

environnements
Les détails sont un peu plus abondants aux abords des pistes mais de manière irrégulière

 

C’est du côté de la gestion des lumières, ombres et mise en scène que le gap est le plus grand avec une meilleure maîtrise de ces éléments. Le jeu fait moins “tablette” et davantage “console portable”.

ombres lumières
Certains paysages sont magnifiés à l'aube ou lors de couchers de soleil.

 

La fluidité est au rendez-vous et les ralentissements se font assez rares, parfois imperceptibles (surtout si on est premier de la course en fait...).

De même les interfaces sont plus épurées, plus unifiées et surtout plus fluides. Le performance shop qui était une plaie tellement il était lent devient enfin utilisable.

bmw
Les interfaces et caméras d'introduction sont davantage travaillés

 

Qui dit meilleurs graphismes et courses plus longues implique des temps de chargements très longs. Hélas.

Petite mauvaise nouvelle, il n’y a toujours pas de gestion des dégâts. Que ce soit visuels ou dans le gameplay, votre voiture est indestructible et ne changera ni d’apparence, ni de comportement (pas même une éraflure !).

Enfin, pour clôturer ce chapitre, une très bonne nouvelle pour ceux qui aiment partager leurs exploits, l’enregistrement d’extraits vidéos est maintenant possible ! C’était très frustrant de ne pas pouvoir le faire auparavant.

 

Musique

De ce côté là il y a un gros mieux puisque l’on a droit cette fois-ci à des musiques un peu plus travaillées, et surtout plus péchues. Il est possible de basculer entre plusieurs playlists (ou radios) :

  • Electro
  • Rock
  • Aléatoire (tout)
  • Off (rien)

Du côté des moteurs et de l’ambiance pilotage, il y a là aussi une nette amélioration avec des ronronnements et rugissements plus convaincants et plus proches de la réalité.

 

Conclusion 911 Turbo

Même si l’on a du mal à voir se dessiner une personnalité bien marquée et franche par rapport à son prédécesseur, Gear.Club Unlimited 2 fait de nombreux efforts pour faire oublier l’aspect jeu tablette et un gameplay qui était autrefois indigne d’une console de jeu (autant portable soit elle).

Le feeling et la prise en main des voiture sont bien plus naturels et réalistes tout en conservant une bonne dose d’arcade. Le jeu est un poil plus fun et varié, les graphismes et surtout éclairages sont davantage travaillés, la bande son reste toutefois répétitive même si là aussi un gros effort a été fourni.

La durée de vie est quant à elle toujours aussi énorme, au prix d’une certaine sensation de répétition, là aussi bien diluée depuis le 1 grâce notamment à des variations climatiques et plusieurs moments de la journée : plein jour, nuit noire, environnements enneigés, terre, alsphalte, crépuscule, aube…

Un jeu qui plaira aux débutant comme aux pilotes chevronnés et surtout aux fans de beaux bolides ! ;)

 

Verdict :

Les +

  • Pilotage nettement amélioré
  • Ateliers performance et personnalisation
  • Les véhicules ont tous une conduite différente
  • Des graphismes plus travaillés
  • Davantage de pistes musicales
  • Beaucoup plus fluide que son aîné
  • Un vrai jeu de courses arcade
  • Bonne impression de vitesse et de contrôle
  • Carrière longue et (un peu) scénarisée
  • Modélisations véhicules, circuits, terrains, ciels

Les -

  • Pas de gestion des dégâts
  • Toujours trop arcade
  • Peu de variété dans les (types de) courses
  • Temps de chargements très longs
  • Se distingue trop peu du premier dans son ambiance
  • Pas de succès ou récompenses
  • IA pétée
  • Mode Porsche succinct

On aurait aimé :

Un deuxième opus qui se démarque beaucoup plus, Moins de courses "contre les fantomes", D'autres modes de jeu comme un mode poursuite ? On a des voitures de polices autant en profiter !

Dans le même genre :

Gear Club Unlimited, Grid Autosport, Asphalt

Graphismes :
8/10
Musique et sons :
6/10
Gameplay :
7/10
Scénario et histoire :
6/10
Durée de vie :
8/10
Rapport qualité / prix :
7/10
Coup de coeur :
7/10
Total : 7/10

 

N'hésitez pas à commenter et nous dire ce que vous avez pensé du test et du jeu !

Nous remercions Microids qui nous a fourni une copie de review du jeu


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