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[Test] Leisure Suit Larry : Wet Dreams Dry Twice sur Switch

[Test] Leisure Suit Larry : Wet Dreams Dry Twice sur Switch
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Suite directe de Leisure Suit Larry Wet Dreams don't dry, Wet Dreams Dry Twice débarque sur console le 18 mai 2021. Le point'n'click pervers et déjanté des Allemands de CrazyBunch est de retour, plus fringuant que jamais.

 

Fiche technique :

  • Genre : Point'n'click
  • Développeur : CrazyBunch
  • Editeur : Assemble Entertainment
  • Langues : Allemand, Anglais, Espagnol, Français, Italien, Russe, Chinois
  • Plateformes : Playstation 4, Xbox One et Switch
  • Testé sur : Switch
  • Prix : 39,99 €
  • Version : 1.0.1
  • Taille : 4,64 GB
  • Date de sortie : 18 mai 2021
  • Disponibilité : Physique et Dématérialisé

 

Ça fait Laffer

Dans Leisure Suit Larry : Wet dreams don't dry, Larry Laffer voyageait dans le temps pour passer des années 80 à nos jours. Complément largué par l'évolution de la technologie, ce dragueur pervers et ringard est en effet plutôt fan des années 70. Son seul but sera néanmoins de rencontrer le plus de femmes possible, notamment via l'application Timber. Les situations rocambolesques et les catastrophes s'enchainant, voici Larry coincé sur l'île de Cancùm. Les références à l'opus précédent sont nombreuses, il est donc fortement conseillé de l'avoir terminé pour ne pas être perdu. Au pire, il est possible de se faire narrer un résumé par el famoso El Rey.

Et c'est ici que débute ce second épisode. El Rey (Elroy pour Larry) estime que l'arrivée fracassante de Larry à Cancùm est l'accomplissement d'une prophétie. Ainsi, c'est décidé Larry épousera sa fille, même s'il ne l'a jamais vue. Mais quand Pi retrouve la trace de Faith, notre ami quitte l'île pour voler à son secours sans réfléchir, et une tempête va l'entraîner dans une nouvelle aventure, toujours pleine de surprises…

 

La belle Laffer!

Wet Dreams Dry Twice est donc un point'n'click à l'ancienne, comme il s'en faisait beaucoup dans les années 90. Pour progresser dans l'histoire, il faut résoudre des situations alambiquées, en faisant des allers et retours entre les différents tableaux du jeu, pour faire interagir des objets, des personnages, etc… Ce nouvel épisode de Leisure Suit Larry n'a pas pour ambition de révolutionner le genre, mais il s'inscrit dans la lignée de ses prédécesseurs avec des énigmes parfois très tordues, mais des situations toujours très drôles.

Si si, c'est bien un hôtel 3 étoiles

 

On déplace Larry avec le stick gauche et le curseur avec le stick droit. C'est assez particulier comme sensation, on a plutôt tendance à dissocier les actions du coup. Personnellement, j'aurai préféré déplacer le personnage en cliquant sur une destination.

On peut ramasser la plupart des objets que l'on trouve, tout tient dans les poches de son emblématique costume blanc (même les rames!). Pour les objets vraiment trop gros, Larry les prendra en photo avec son PiPhone. De là, on pourra donc les combiner, essayer de les utiliser sur d'autres personnages, ou sur des éléments du décor, etc… Quand ça ne marche pas, Larry aura toujours des remarques à faire, certaines sont très drôles.

Vous pouvez me croire, ceux-là sont une sacrée fine équipe...

 

Il dispose également d'une application très pratique : la to-do list. Les objectifs en cours sont en blancs tant qu'ils ne sont pas réalisés puis grisés une fois accomplis.

C'est vraiment un point'n'click très classique, en en ayant fait plusieurs dans le passé comme Day of The Tentacle, Grim Fandango, Les Chevaliers de Baphomet… Je ne me suis pas senti perdu.

Autre application utile : le GPS

 

Lâche pas Laffer

Rien n'a changé depuis l'épisode précédent, Larry est toujours cet informaticien pervers qui ne pense qu'à une chose : conclure. Et pour conclure, il va conclure le Larry dans cet épisode! Absolument sûr de ses performances d'étalon, ses conquêtes féminines n'ont pourtant pas l'air aussi satisfaites que lui... Une sorte de Michel Blanc en costume disco, la moustache en moins. L'humour graveleux est la marque de fabrique de la série, et cet opus ne fait pas exception. Les hommes sont des machos, les femmes sont faciles, je me dis qu'à notre époque, ça risque de faire un peu grincer des dents! Je pense qu'il n'y a pas un tableau sans un élément du décor en forme de pénis ou de vulve, que ce soit des bâtiments, des végétaux, ou autres. C'est clairement assumé et revendiqué de la part des développeurs, la subtilité n'est pas de mise. Ça plaît ou ça ne plaît pas mais toute l'ambiance est basée sur des vannes en dessous de la ceinture.

Quelle jolie fleur...

 

Laffer de tous

Côté réalisation, on est là aussi sur du point'n'click à l'ancienne avec des décors très colorés, des personnages complètements barrés et des énigmes vraiment tordues. Les références à ces entreprises technologiques qui font partie de notre quotidien sont détournées avec humour, et sonnent assez comme une critique grinçante de leur omniprésence. Entre Larry qui les a découvert en débarquant à notre époque et Pi, l'intelligence artificielle de son PiPhone (commercialisé par la marque Prune), le décalage est palpable. Les applications Timber ou Instacrap en disent long également, rien que par leur nom.

It's a trap!

 

L'utilisation du tactile sur la Switch est un vrai plus pour ce type de jeu, ça ne remplace pas la souris bien sûr, mais c'est déjà beaucoup plus sympa que l'utilisation de sticks seuls sur d'autres plateformes, car c'est assez peu instinctif je trouve. J'ai beaucoup apprécié l'option qui permet de repérer à l'écran tous les éléments interactifs, en appuyant sur les 2 sticks. En effet, certains items à ramasser peuvent être de petite taille et à demi cachés, ou fondus dans le décor (mention spéciale pour le bateau bleu qu'il faut repérer avec les jumelles loin en pleine mer).

Wat?

 

Il faut compter entre 7 et 8 heures de jeu pour accéder au générique de fin, ce qui est plutôt dans la moyenne pour un point'n'click.

Le jeu propose les doublages en anglais ou en allemand, et est intégralement sous-titré en français.

 

Conclusions Dry Twice

On retrouve avec plaisir Larry et son attitude de séducteur beauf, son monde tout droit sorti d'un film érotique bas de gamme et son humour décapant. Certaines énigmes sont particulièrement tordues, dans le doute, interagissez avec tous les items de l'inventaire sur tous les éléments du décors et les PNJ, parfois on a des surprises! Un jeu à recommander aux amateurs de point'n'click, de préférence en ayant déjà fini Wet Dreams don't dry, dont il est la suite directe et auquel il faut beaucoup référence.

 

 

Verdict :

Les +

  • Décalé et drôle
  • Utilisation de l'écran tactile sur Switch
  • Très coloré

Les -

  • Gameplay au stick peu instinctif
  • Assez court pour le prix

On aurait aimé :

Cliquer pour se déplacer

Dans le même genre :

Graphismes :
Personnages sympas et décors colorés, c'est joli
7/10
Musique et sons :
Doublages anglais sympa, OST qui colle à l'ambiance du titre
7/10
Gameplay :
Gameplay au stick "étrange" à prendre en main, heureusement l'écran tactile remplace presque une souris
7/10
Scénario et histoire :
Suite direct de l'opus précédent, scénario amusant et situations rocambolesques au rendez-vous
8/10
Durée de vie :
Entre 7 et 8 heures, dans la moyenne pour un point'n'click
7/10
Rapport qualité / prix :
Vendu 39,99€, ça reste assez cher au vu de la durée de vie, 29,99€ aurait été un prix plus correct selon moi
6/10
Coup de coeur :
Amusant et sans gros défauts, les point'n'clicks se font assez rare, donc oui.
7/10
Total : 7/10

 

Nous remercions Koch Media qui nous a fourni une copie de review du jeu

 

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