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[Test] Eastward sur Switch : une aventure ESTraordinaire

[Test] Eastward sur Switch : une aventure ESTraordinaire
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Attendu depuis de longs mois (voire plusieurs années), Eastward est enfin arrivé sur Switch et Steam ce 16 septembre. Développé par le jeune studio chinois Pixpil et édité par Chucklefish, il s’agit d’un jeu d’action/aventure/RPG mêlant pixel art et éclairages 3D et suivant le périple “ferroviaire” de John et Sam. Pour les aider à venir à bout de leurs ennemis, explorer les donjons et résoudre les énigmes il faudra combiner et utiliser à bon escient les talents de ce duo insolite. Succomberez-vous à ce gameplay asymétrique et à cette DA “rétro-actuelle” ? Pour le savoir, cap à l’est !

Fiche technique :

  • Genre : Action / Aventure / RPG
  • Développeur : Pixpil
  • Editeur : Chucklefish
  • Langues : Anglais, Français, Japonais, Chinois
  • Plateformes : Switch, PC et Mac (Steam)
  • Testé sur : Switch
  • Prix : 24,99 €
  • Version : 1.0.3
  • Taille : 1,8 Go
  • Date de sortie : 16 septembre 2021
  • Disponibilité : Dématérialisé et Physique le 25 novembre

 

intro

Dès la cinématique d’intro, le jeu nous inonde de beauté et de poésie… Et si le meilleur restait à venir ?

 

À l'est, rien de nouveau ?

Premier projet du studio indépendant chinois Pixpil et édité par Chucklefish, à qui l’on doit notamment Wargroove (également développé par eux), Risk of Rain et surtout le hit Stardew Valley, Eastward était attendu par beaucoup depuis presque trois ans. Il faut dire que des premières annonces en 2018 jusqu’au Indie World de Nintendo du 11 août dernier, fixant la date de sortie au 16 septembre, en passant par plusieurs vidéos aussi enthousiasmantes les unes que les autres, les éléments présentés avaient mis l’eau à la bouche de tous les amateurs de “rétro” et d’action/RPG 16 bits, voyant dans ce jeu l’héritage de Zelda 2D et autres Earthbound.

miyazaki

Un autre hommage à peine caché… (Et c’est vrai que c’est magnifique)

 

Ayant également été séduit par l’aspect visuel du titre, je me posais malgré tout quelques questions avant de pouvoir mettre la main dessus : au-delà de son esthétique léchée, d’une direction artistique sublime aux tableaux 2D fourmillant de détails et de vie, Eastward méritait-il l’emballement et l’attente suscités ? Pixpil cachait-il d’autres surprises derrière cet habillage “néo-rétro” mêlant pixel art et éclairages 3D, ou le studio chinois s’était-il contenté de se réapproprier la gloire de ses pairs, de remodeler les grands succès d’antan sans trop de risque ? Qu’en était-il de l’histoire, des personnages, du gameplay et des émotions ?

Pour tenter de répondre à toutes ces interrogations, je n’ai pas perdu de temps - et ne vous en ferai pas perdre davantage : je suis parti à la rencontre du jeu et de son contenu. Suivant les traces de Sam et John, ses deux héros, je me suis mis sur les rails. J’ai pris vers l’est. Et une énorme claque.

il était une fois

Partons à l’aventure… En français bien sûr !

 

Quatre pieds sous terre

L’histoire d’Eastward débute sous terre. On y découvre Sam, une petite fille à la chevelure blanche abondante, en admiration devant un jeu d’aventure “à l’ancienne”, baptisé... EarthBorn. (Voilà le jeu à peine débuté et les références font déjà la révérence ; l’hommage ne s’arrête d’ailleurs pas au clin d’oeil car EarthBorn est un vrai “jeu dans le jeu”, en tout point jouable et renvoyant aux RPG textuels et épiques d’époque - fin de l'aparté). Il y est question de princesse, de chevalier et de démon, et cela captive notre jeune héroïne ainsi que ses petits camarades. Tous vivent dans une cité souterraine, l’île Cocotte, où ils partagent leurs journées entre parties de jeux vidéo et cours à l’école.

earthborn

L’écran du “jeu dans le jeu” EarthBorn : “toute ressemblance…”

 

Sam, qui n’est pas d’ici, n’a pas cette chance, mais elle peut compter sur John, un mineur (le “meilleur de l’île Cocotte”) gaillard, hirsute et mutique, qui l’a recueillie il y a quelque temps, comme nous l’a laissé comprendre la merveilleuse cinématique d’intro du jeu. Ils vivent dans un camping-car, à l’instar de toute la population de cette bourgade dirigée par un Maire acariâtre, cruel et craint de tous. Outre son mauvais caractère et ses réguliers accès de colère en direction des ouvriers de la mine, le Maire terrorise ses administrés en leur interdisant tout simplement de monter à la surface, prétextant des conditions invivables. Malheureusement pour lui, c’est le souhait le plus cher de notre Sam…

mineur

Un mineur majeur

 

Les mystères de l’est

Peu à peu, les bases du titre de Pixpil se mettent en place. Après nous avoir confié les “commandes” de Sam, le jeu nous fait incarner John, sur qui les habitants comptent pour remplir des missions dans les mines : des quêtes classiques d’éradication de bestioles ou de sauvetage. Nous voilà donc lancés à la suite du bonhomme dans les profondeurs de l’île Cocotte, et sans tarder nous faisons connaissance avec sa vieille amie : une poêle aussi efficace pour botter des trains que “barbe-grise” ne l’est pour rester muet en toute circonstance. Voilà un autre hommage à Zelda et Link (le mutisme) dont on se serait d’ailleurs bien passé…

inventaire

Qui dit RPG, dit inventaire… au “poêle” !

 

Tranquillement, la vie de nos deux compagnons se déroule, entre quêtes et discussions avec les habitants. Ce n’est pas toujours utile ni pertinent, mais c’est souvent drôle et, de manière inéluctable, cela nous entraîne dans le storytelling du jeu que l’on sent de qualité. Faux-culs ou facétieux, mystérieux ou amicaux, les personnages secondaires font leur apparition et avec eux le sentiment que la part d’exploration et de “socialisation” sera importante. Et puis, pour revenir à l’histoire, on voit surtout l’ombre menaçante d’une tragédie poindre à l’horizon. Sans plus entrer dans les détails, Sam et John sont forcés de laisser leur “train-train” quotidien et de remonter à la surface. Engagés à bord d’un train fou, les voilà partis en direction de l’est ; en direction de leur destin.

ténèbres

Les ténèbres ou la lumière ? bien malin qui saura ce qui attend Sam et John après l’île Cocotte...

 

Système asymétrique

Après avoir brièvement abordé l’histoire, intéressons-nous au gameplay. Celui-ci se divise en deux : l’exploration d’abord, dans les différentes villes traversées (plusieurs vont se succéder), où nous rencontrons de nouveaux habitants, discutons avec eux, en apprenons davantage sur l’univers, sur les héros aussi, et remplissons de nombreuses quêtes. C’est également durant ces passages qu’on peut faire nos emplettes auprès des marchands ou bien peaufiner notre “skill” sur EarthBorn. L’action ensuite, où John et Sam partent exterminer des hordes de viles créatures.

earthborn

Entre discussions et chasse aux monstres, ne pas oublier l’essentiel…

 

Avant de revenir en détails sur les phases d’action, parlons de ce qui fait la spécificité du jeu et qui s’active durant ces passages : son gameplay asymétrique. En effet, Eastward nous propose de diriger John et Sam tous les deux en même temps ou, selon notre volonté ou les circonstances, chacun leur tour. Concrètement, les deux héros sont côte à côte et en pressant une simple touche nous passons d’un personnage à l’autre. Et en appuyant sur un autre bouton, nous “dissocions” le duo : nous gardons le contrôle de l’un tandis que l’autre reste à sa place. Cette capacité est notamment mise en pratique lors des phases d’énigmes pour progresser dans les niveaux : Sam pourra se faufiler dans certains passages contrairement à John, qui lui de son côté sera utile pour déplacer des charges lourdes. Idem, la première se débarrassera d’environnement nuisible grâce à ses pouvoirs (j’y reviens plus bas) tandis que le second… éclatera du monstre !

mécanisme

Exemple de séquence où nos deux héros doivent progresser séparément mais s’aider mutuellement pour avancer : après être passée par la trape, Sam va activer le mécanisme pour ouvrir la porte à John.

 

Tap’Chef : un gameplay au “poêle” !

L’autre utilisation de ce gameplay asymétrique se situe d’ailleurs durant les phases d’action. Après quelque temps de jeu, Sam récupère en effet des pouvoirs mentionnés plus haut, lui permettant d’avoir son mot à dire face aux créatures. Malheureusement, elle ne peut s’en servir que pour les immobiliser (au fil de l’aventure elle en augmentera la puissance mais le principe demeurera le même) ; ce qui peut malgré tout s’avérer bien utile. En effet, moyennant une bonne coordination, nous pouvons ainsi “geler” un mob avec Sam, puis basculer sur John et le terminer à coup de… poêle !

attaque

Sam immobilise…

attaque

… et John pulvérise !

 

Et c’est le moment de parler de cet aspect ô combien plaisant du jeu : l’action. A la manière d’un Link en plein Hyrule, John peut compter sur une arme légendaire (ici une poêle à frire) pour pourfendre ses ennemis, nous offrant le loisir de taper, taper et encore taper sur tout ce qui bouge (ou pas : on se fait aussi plaisir sur les caisses et autres éléments du décor). Un gameplay basique certes, mais agréable à jouer, surtout lorsqu’il s’enrichit par les améliorations de ce glaive de téflon mais également l’acquisition progressive de trois autres armes. Trois armes à “feu” que je vous laisserai le loisir et le bonheur de découvrir, auxquelles il faut également ajouter des bombes - là aussi déclinées en trois versions. Voyez : John n’a pas qu’une poêle dans la main !

bombombe

C’est d’la bombe !

 

Un menu riche et varié

A l’image de ses phases de combat qui sauront donc vous faire varier les plaisirs (y aller bourrin à la poêle ou bien de manière plus prudente en utilisant le pouvoir de Sam, enchaîner les mobs au fusil ou bien les piéger avec vos bombes - qu’il faudra user avec parcimonie en raison de leur utilité pour activer certains mécanismes), et sans parler du temps passé à parcourir les différentes villes (aux paysages vraiment variés, des souterrains aux marécages, en passant par une cité enneigée, une forêt, des bâtiments futuristes, etc.) en quêtes d’interactions et de jolis secrets, c’est l’intégralité du jeu qui offre un grand nombre de séquences différentes. Et (très) plaisantes.

Jeep

Sam ne s’attend pas à ce qui va suivre… Vous non plus.

 

Outre EarthBorn et ses parenthèses “retro-gaming” facultatives, il y a des quêtes de PNJ amusantes (comme guider de curieux porcs ailés dans leur enclos ou taper quelques balles de baseball, le tout à coup de poêle), une descente en “JEEP-rafting”, mais aussi de vrais moments de course ou d’infiltration “ingame” qui pousseront le joueur à faire preuve de rapidité ou de discrétion s’il veut progresser. Sans oublier les affrontements de mini-boss et de boss, là encore très variés et plutôt corsés. Jusqu’à la toute fin du jeu qui obligera à assimiler un nouveau gameplay en “un contre un” (imaginez un jeu de combat à l’épée aux mécaniques de jeu de rythme), Eastward brillera par ses idées et, surtout, par leur réalisation.

 

Cuisine et références

Parmi les autres réussites des développeurs, il y a d’autres “emprunts” aux cadors du genre, à commencer par ce(s) bon(s) vieux Zelda. Les deux plus évidentes concernent la santé de nos héros et la manière d’en récupérer. En effet, à l’instar des aventures de Link, et de bon nombre de jeux du genre, Eastward confère à John et Sam une barre de vie matérialisée par une suite de cœurs qu’il conviendra de faire fructifier (les deux héros partagent la même). Ainsi, à chaque boss vaincu ou moment clé de l’aventure atteint, un réceptacle supplémentaire viendra récompenser le joueur.

Mais pour coller encore davantage à Zelda, Pixpil a incorporé un système de “quarts de coeurs”, renommés ici “orbes de vie”. Pour les trouver il faudra être attentifs ou tendre l’oreille : vous pourrez en effet compter sur le “radar de trésors”, indiquant par des sons la présence à proximité de coffres contenant de la monnaie ou un orbe de vie.

coffre

Il faut parfois vraiment bien chercher d’où vient le bruit du radar pour mettre la main sur ces coffres…

 

Pour remplir ces réceptacles durement acquis, vous aurez plusieurs options. La première sera de se reposer dans votre lit (si vous en avez un à disposition). La seconde sera d’acheter des mets revigorants auprès de certains marchands (d’autres vendant des améliorations d’armes, de bombes, des munitions, des upgrades de sac pour transporter plus d’items, etc.). Enfin, la troisième solution fera là encore référence à Zelda, mais cette fois à Breath of the Wild : la cuisine. Car John ne fait pas que ratatiner de la vermine avec sa poêle : il concocte également de succulents plats !

plat

J’en connais qui vont se régaler !

 

Après avoir trouvé ou acheté des ingrédients (divisés en plusieurs catégories : viande, poisson, lait, légumes, fruits, etc.), il faudra en mélanger trois (identiques ou différents) afin de réaliser une recette. Un “mini-jeu” semblable à une roulette de casino se lancera alors, accompagné d’une charmante musique : plus vous assemblerez d’éléments identiques, et plus les bonus des plats seront importants. Davantage de coeurs récupérés, de coeurs bonus, de la réserve de pouvoir pour Sam, mais aussi des boosts temporaires de défense, de force, de rapidité, etc. selon les recettes et les épices (quatrième ingrédient) choisies.

bigwin

C’est la BigWin cuisine !

 

L’émotion capturée

Tout ça c’est bien joli (c’est même magnifique, soyons honnêtes), mais malgré tous ces savoureux ingrédients - une esthétique fabuleuse ; une bande originale au diapason signée Joel Corelitz (auteur des BO de The Unfinished Swan, Gorogoa et Death Stranding, sacré CV !) qui mêle avec brio chiptune et synthwave ; des animations craquantes ; des dialogues à foison et rarement ennuyeux, de l’action à gogo et plutôt très variée malgré les limites inhérentes au genre de l’action/RPG 2D -, il manque encore un élément central à Eastward pour prétendre au titre de grand jeu : l’émotion. Est-ce que l’histoire que nous raconte Pixpil, cette “énième” épopée de chevalier/princesse/démon est à la hauteur de tout le reste ? Est-ce qu’elle s’y mêle pour nous toucher en plein cœur ? Spoiler : oui.

sublime

Certaines images se passent de commentaires… Mais dans le cas de ce jeu, les mots subliment encore un peu plus l’ensemble.

L’écriture du jeu est tout simplement géniale. Hormis le “couac” du héros muet (mais on a l’habitude), tout le reste fonctionne parfaitement : on s’attache sans mal aux différents personnages croisés sur notre route (et on s’en détache non sans peine quand vient l’heure des adieux), on creuse sans difficulté le lore et l’univers du jeu au fil de nos pérégrinations et, acceptant que tout soit un peu confus et ne se dévoile que petit à petit, on tombe amoureux de tout ce beau monde, du plus anecdotique PNJ au “grand méchant” de l’histoire. On les croise, on les toise et on les croit. On adore camper ce bourru de John avec ses cheveux en bataille, sa doudoune rouge sans manche et sa force herculéenne. Et puis on tombe sous le charme de la petite Sam, à la fois courageuse et candide, à la chevelure et au cœur immaculés.

emotions

Je vous préviens : si vous vous engagez dans Eastward, des émotions vous allez en vivre beaucoup…

 

Mon avis

Voilà déjà la fin du voyage… et de mon test. J’espère secrètement que vous aimerez autant mes bafouilles sur ce jeu que j’ai eu de plaisir et de tendresse à le parcourir. Mon aventure aux côtés de John et Sam durant la vingtaine d’heures qu’elle propose restera en ce qui me concerne profondément ancrée en moi, à l’image d’une poignée d’autres titres que je qualifie de “jeux préférés de tous les temps”. Et si Eastward a acquis cette place auprès des The Last of Us, Breath of the Wild ou encore Hellblade, c’est par un incroyable mélange d’ingrédients à la saveur de perfection. Je ne vais pas tout énumérer ici à nouveau, mais de sa direction artistique magnifique à ses lignes de scénario pleines de vérité et d’émotions, en passant par une musique majestueuse et un gameplay aux petits oignons (mijotés à la poêle), sans oublier une durée de vie solide et des références empreintes de révérence envers ses aînés (jusqu’à l’intégration d’un vrai jeu dans le jeu en tout point jouable) mais également de clins d’oeil à nombre d’oeuvres populaires (de Miyazaki à Frankenstein, en passant par Rocky et Apocalypse Now), le jeu de Pixpil n’est rien de moins qu’un chef d’oeuvre instantané. Une pépite inestimable à mes yeux (qui ne devraient pas rester seuls à s’embrumer).

préféré

La vérité sort de la bouche des enfants...

 

Verdict :

Les +

  • Direction artistique magnifique
  • Mélange de 2D et d’éclairage 3D absolument sublime
  • Histoire qui se laisse découvrir et apprécier sur la durée
  • Personnages principaux et secondaires très attachants
  • Gameplay au… poêle ! et très varié que ce soit en combat (4 armes différentes, des bombes, 2 persos jouables) ou en dehors (séquences demandant tour à tour réflexion, rapidité ou infiltration)
  • Mécanique qui se tient de la cuisine pour récupérer de la santé (notre héros est également cordon bleu)
  • Bande originale signée Joel Corelitz (The Unfinished Swan, Death Stranding, Gorogoa) au diapason, entre chiptune et synthwave
  • Boss originaux, mini-boss coriaces, mobs tenaces et qui “repopent” : l’ensemble n’est jamais insurmontable mais la difficulté bien dosée
  • Beaucoup de contenu (quêtes de PNJ, mini-jeux) et de secrets à chercher
  • Clins d’oeil et références
  • Les frigos-philosophes pour sauvegarder

Les -

  • La map manque d’indications/légendes
  • Pas de voyage rapide
  • Léger problème de rythme vers la fin du premier tiers du jeu, dû à de nombreux aller-retours frustrants
  • A deux face aux ennemis, on est davantage exposés et on prend plus de coups
  • John a fait voeu de silence
  • Vraiment j’ai beau chercher… je ne vois rien d’autre !

On aurait aimé :

Que certains aller-retours nous soient épargnés, que la carte soit plus claire et permette des voyages rapides… Mais concrètement, rien de plus, rien de moins, car on est vraiment pas loin de la perfection

Dans le même genre :

Les Zelda 2D, Earthbound (Mother)

Graphismes :
Je vous ai dit qu’ils étaient magnifiques ? Mélange de pixel art et d’éclairages 3D, animations craquantes… On touche la perfection.
10/10
Musique et sons :
Au risque de me répéter, toute la partie artistique du titre est plus que réussie, et c’est valable évidemment au niveau audio. En termes d’OST, œuvre de Joel Corelitz, ou des effets sonores, tout est maîtrisé et sonne juste!
10/10
Gameplay :
Là encore, c’est très réussi. Certes classique, le gameplay en combat est très varié, grâce aux différentes armes et aux deux personnages jouables, et il est également complété par des phases de course, d’infiltration, des mini-jeux, etc.
9/10
Scénario et histoire :
Pas toujours compréhensible au début de l’aventure, l’intrigue se dévoile petit à petit, au travers des révélations et des découvertes faites par nos deux héros. Mais au-delà de l’histoire en elle-même, ce sont les villes traversées et leurs habitants rencontrés qui rendent ce jeu unique et si plaisant à parcourir
9/10
Durée de vie :
Comptez entre vingt et trente heures pour venir à bout de l’aventure, selon votre envie de tout explorer, de jouer régulièrement à EarthBorn et de découvrir tous les secrets du jeu
10/10
Rapport qualité / prix :
Pour moins de 25 euros et pour peu que vous soyez sensibles à ce genre de jeu, et prêts à vivre une belle et prenante aventure, il n’y a pas à hésiter !
9/10
Coup de coeur :
Il n’y a pas grand chose à ajouter je pense, le coup de cœur est absolu. Eastward m’a transporté au royaume des émotions, alternant en moi admiration, tendresse, frustration, tristesse, mélancolie, amusement, bonheur… Un jeu qui entre directement dans mon panthéon personnel
10/10
Total : 9.6/10

 

Nous remercions Pixpil Games, Chucklefish et Warning Up qui nous ont fourni une copie de review du jeu

 

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