Aller au contenu Aller au menu Aller à la recherche

[Test] Outriders sur PS5, la tempête approche!

Image de couverture de [Test] Outriders sur PS5, la tempête approche!
Consultez directement le verdict

Outriders est la dernière grosse production du studio polonais People Can Fly (Bulletstorm, Gears of War Judgment…) sorti le 1er avril sur PlayStation 4 et 5, Xbox One et Series et PC. Ce shooter-looter en TPS nous propose d'embarquer sur une planète lointaine, pleine de guerres et de mystères…

 

Fiche technique :

  • Genre : Shooter-looter, TPS, RPG
  • Développeur : People can fly
  • Editeur : Square Enix
  • Langues :
    Allemand, Anglais, Espagnol, Français, Italien, Polonais, Portugais, Russe
  • Plateformes : PC, Playstation 4 et 5, Xbox One et Series
  • Testé sur : Playstation 5
  • Prix : 69,99 €
  • Version : 1.0.4
  • Taille : 39,44 GB
  • Date de sortie : 01 avril 2021
  • Disponibilité : Physique et Dématérialisé

 

Bienvenue sur Enoch

Alors que la fin de notre bonne vieille Terre est proche, quelques élus embarquent sur le vaisseau Flores, à destination d'Enoch, une exoplanète lointaine. C'est au terme d'un voyage de 83 ans en cryogenisation que ces Terriens découvrent leur nouveau foyer. Les Outriders, des soldats d'élite, sont envoyés en éclaireurs, armés jusqu'aux dents pour sécuriser les lieux si nécessaires.

Ah! C'était il y a pas si longtemps ça!

 

En explorant une jungle, outre d'impressionnantes bêtes sauvages, les Outriders tombent sur des spores qui liquéfient les organes de ceux qui les ont respirées, puis se retrouvent pris au piège dans une tempête électromagnétique telle qu'ils n'en avaient jamais vues. Ceux qui sont touchés sont littéralement déchiquetés pour la plupart, mais certains y survivent… Notre personnage, personnalisé par nos soins en début de partie, est lui aussi touché. Ne sachant pas comment le soigner, l'équipe médicale le replonge dans un sommeil cryogénique, mais les circonstances se compliquant, il y sera oublié pendant 30 ans. A son réveil, il découvre un monde en guerre et comprend rapidement que ceux qui ont survécu aux tempêtes y ont gagné en plus des pouvoirs spéciaux : on les appelle les Altérés. Le but maintenant sera de comprendre cette planète avant une nouvelle extinction de l'espèce humaine qui, entre les tempêtes et les guerres, semble inévitable…

 

Shooter, looter, recommencer

Outriders est donc un shooter-looter, qui se joue à la 3e personne. Le gameplay fait penser à Gears of War, on shoot tout ce qui bouge à l'écran, on se cache, on tire, on court quand l'ennemi nous jette une grenade, on fait des roulades… C'est bien bourrin, l'action ne s'arrête qu'entre 2 zones de combat.

On commence le jeu en choisissant une classe à notre personnage parmi 4 :

  • Le Technomancien, plutôt du genre sniper, très fort en attaque à longue distance. C'est également une classe de soutien avec de grosses capacités de guérison.

  • Le Pyromancien, qui crame littéralement tout sur son passage, classe équilibrée plutôt spécialisée dans les attaques à moyenne distance.

  • Le Trickster, manipule le temps et l'espace. Il peut ralentir les ennemis et se téléporter. Il attaque au corps à corps puis se sauve sur le principe du hit'n'run.

  • Le Devastator, qui est le tank du jeu. Avec une résistance énorme, il combat en première ligne. Il a la capacité de manipuler l'élément Terre.

Chacune de ces classes peut se spécialiser dans l'une de ses 3 sous-classes via l'arbre de compétences.

Un détail que j'apprécie : il y a une jauge de munitions (en jaune) dans le réticule de visée

 

L'aventure principale est linéaire, on avance un peu, on se bat, on avance un peu, on se bat, on avance un peu, oh! Un altéré, c'est le boss! En appuyant sur la touche haut du D-pad, une petite boule lumineuse nous indique le chemin en laissant une traînée derrière elle. C'est plutôt bien fait et ça change un peu du classique repère de direction. Quand on arrive à un embranchement, si le chemin à suivre est à droite, c'est qu'il y a un coffre à ouvrir à gauche, vous connaissez la chanson.

Mieux qu'un GPS!

 

Les armes, c'est une monnaie d'échange

Les équipements sont classés par rareté, comme dans tout bon looter. Une arme rare peut avoir un niveau d'attaque plus bas qu'une arme plus commune mais des propriétés qui la rendent plus efficace. On sera équipé d'une arme principale, une secondaire et un pistolet niveau armes. Côté protection, un casque, un haut, un pantalon, des gants et des chaussures. Les équipements lootés peuvent être vendus ou démontés, les éléments obtnus servant à améliorer son stuff.

Tout ça nous permet d'obtenir 4 scores : puissance de feu, pouvoir d'anomalie, points de vie et armure. Bien sûr, plus ces scores sont élevés mieux c'est.

Niveau équipement, ça commence à parler là

 

Le loot d'équipements est aléatoire, mais plus on joue avec une difficulté élevée, meilleur il est. Cette difficulté est appelée ici Niveau de monde. Pour augmenter ce niveau, et donc la difficulté, il faut remplir la barre jaune au centre de l'écran. Elle se complète en tuant des ennemis sans mourir. Si on meurt, elle retombe à 0. Il est également possible de choisir de jouer à un niveau de difficulté moins élevé que le maximum auquel on a droit.

 

OVH

Il faut noter qu'Outriders est un jeu à connexion Internet obligatoire. Même lorsque l'on joue en solo. Cela se traduit par l'obligation d'avoir une connexion stable, sous peine que le jeu ne s'arrête et retourne à la page d'accueil à la moindre déconnexion. Les premiers jours ont été un peu chaotiques, avec pas mal de soucis de serveurs, mais cela semble être résolu depuis.

Par contre, depuis la démo, les développeurs ne se sont apparemment pas arrêtés de bosser. Pas mal de petits bugs d'affichage par exemple ne se produisent plus. D'ailleurs, la progression de la démo est conservée, on peut ainsi reprendre directement de là où l'on en était.

 

Blockbuster

Outriders est à n'en point douter un AAA et on ne peut pas se tromper là dessus. La version PS5 testée nous montre dès les premières minutes qu'on est sur de la next gen. Les textures sont fines et détaillées, les animations sont fluides. Les décors sont variés, on passe des tranchées dans les champs de bataille à des ruines d’une ancienne civilisation, d’une forêt luxuriante à un désert de sable… Le seul point que j'ai trouvé un peu moyen à ce niveau, ce sont les cascades. L'eau est un élément toujours un peu difficile pour les développeurs mais là, détonnait un peu du reste du décor. Mais c'est vraiment pour pinailler.

Enoch regorge de paysages et d'ambiances différents

 

Le gameplay est nerveux et efficace, ça tire de tous les côtés, les shoots au fusil à pompe à bout portant font voler des membres dans tous les sens, c'est sanglant… à ne pas mettre entre toutes les mains!

J'ai été captivé par le scénario SF à la croisée des chemins entre Alien Covenant, Avatar et InFamous. Il y a même une morale tout à fait actuelle pour qui se donne un minimum la peine de la comprendre. Le tout est servi par des doublages français convaincants dans la globalité et une OST également digne d'un film.

Un petit selfie pour la postérité

 

L'histoire principale peut être bouclée en une quinzaine d'heures (plutôt intenses) et le contenu post-game, qui lui est vraiment orienté coop, est plutôt massif. Il est lié à un élément de la fin du jeu et permet de faire un bon lot d'expéditions.

Je n’ai pas croisé de gros bugs, juste de temps en temps mon personnage ou bien un ennemi qui marche dans le vide pendant une seconde.

Ouuuuh la sale bête!

 

Conclusion

Je me suis vraiment éclaté sur mon premier run d'Outriders. Je l'ai fait avec le Pyromancien, je pense relancer l'aventure bientôt avec le Devastator.

J'ai trouvé son scénario SF convaincant, même s'il y a bien quelques clichés attendus, et les personnages attachants.

C'est un jeu destiné en premier lieu aux fans d'action, qui aiment à affronter des vagues d'ennemis à répétition, seul ou à plusieurs. C'est assurément l'un des AAA sur lesquels compter en ce début d'année.

 

 

Verdict :

Les +

  • Bon scénario SF
  • Graphismes
  • De l'action pure!
  • Equipements variés
  • Difficulté ajustable
  • Doublages VF et OST

Les -

  • Connexion internet obligatoire, même en solo
  • Certains pourraient le trouver répétitif, mais ça reste le principe du jeu

On aurait aimé :

Un mode solo offline

Dans le même genre :

Destiny, Gears of War

Graphismes :
Graphismes next-gen propres, même si on a vu mieux
7/10
Musique et sons :
Doublages convaincants dans l'ensemble et super OST
8/10
Gameplay :
Gameplay nerveux, bourrin, jouissif
9/10
Scénario et histoire :
Un bon scénario SF, j'ai bien aimé
8/10
Durée de vie :
15 heures environ pour un premier run, à refaire si on veut jouer toute l'aventure avec les 4 classes + les missions post-game
8/10
Rapport qualité / prix :
Le prix d'un AAA pour un AAA :)
8/10
Coup de coeur :
Oui, d'ailleurs, j'y retourne avec le Devastator
8/10
Total : 8/10

 

Nous remercions l'agence LU6.1 et Square Enix qui nous ont fourni une copie de review du jeu

 

Merci pour votre lecture !

Vous appréciez notre travail et désirez nous soutenir ?

Facebook Twitter Google Plus email

0 Commentaires

Il n'y a pas de commentaires pour l'instant

Ajouter un commentaire

 

Ces articles pourraient vous intéresser...

Image de couverture de [Test] Spacebase Startopia sur PS5, le Theme Park de l'espacePS5

[Test] Spacebase Startopia sur PS5, le Theme Park de l'espace

Spacebase Startopia est un jeu de stratégie sorti sur PC, PS4/PS5, Xbox One et Series le 26 mars 2021. Une version Switch est également attendue ultérieurement. Basé sur le jeu Startopia sorti en 2001, le soft nous invite à gérer une station spatiale. Il est développé par Realmforge Studios et édité par Kalypso Media.
Lire la suite...