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[Test] Ratchet & Clank: Rift Apart sur PS5 : Lombax to the Future !

[Test] Ratchet & Clank: Rift Apart sur PS5 : Lombax to the Future !
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Mascottes déjantées et délirantes de Sony depuis près de vingt ans, Ratchet le lombax et son ami Clank le robot débarquent pour une treizième (!) aventure (dé)galactique dans Ratchet & Clank: Rift Apart ! Développé comme de coutume par Insomniac Games, ce nouvel opus est attendu au tournant depuis les premiers “teasers” qui laissaient présager un jeu et des graphismes ébouriffants… Alors, la “clank” est-elle bien au rendez-vous ? Ratchet, Clank et leur nouvelle amie Rivet font-ils “fourrure” ? En attendant de connaître la réponse, attachez votre ceinture (et votre perruque), car ça va décoiffer !

 

Fiche technique :

  • Genre : Action / Plateforme / TPS
  • Développeur : Insomniac Games
  • Editeur : Sony Interactive Entertainment Europe
  • Langues : Allemand, Anglais, Arabe, Danois, Espagnol, Finnois, Français, Italien, Norvégien, Néerlandais, Polonais, Portugais, Russe, Suédois
  • Plateformes : PS5
  • Testé sur : PS5
  • Prix : 79,99€
  • Version : 1.0
  • Taille : 46 Go
  • Date de sortie : 11 juin 2021
  • Disponibilité : Physique et Dématérialisé

 

Surprise - Ratchet and Clank

En effet, quelle belle surprise !


New Gen +

Déjà à l'œuvre en novembre dernier au moment de la sortie de la PS5 (et même une semaine avant, si ma mémoire ne me joue pas des tours !) avec la version “remastered” de leur Spider-Man et son DLC Miles Morales, les Californiens d’Insomniac Games, rachetés par Sony en août 2019, sont de retour aux affaires pour la première grosse exclusivité de “l’année” de lancement de la PS5 avec Ratchet & Clank: Rift Apart. Un jeu plutôt attendu en tant que porte-étendard de la désormais “New gen”...

En effet, car si l’on exclut donc Miles Morales, le remake Demons Souls (test par ici) sorti également en fin d’année dernière, mais aussi le jeu multi Destruction Allstars et l’excellent mais également moins accessible Returnal (testé également sur notre site), le 13e Ratchet & Clank représente le premier jeu “system seller”, c’est-à-dire le premier titre à même de faire vendre des PS5 par palettes… Même si ces dernières se font attendre dans les rayons. Mais quoiqu'il en soit, et on le voit d’ailleurs avec le bundle proposant à la vente la PS5 avec le jeu d’Insomniac Games, Rift Apart est la première vraie vitrine de la cinquième console de salon de Sony. Et quelle vitrine…

Wow

Woh ! Ratchet a tout dit...

 

La “Clank” attendue ?

L’élément le plus commenté après les premières images de gameplay révélées par Sony lors de sa conférence du 11 juin 2020 était clairement l’aspect technique “next gen” de Ratchet & Clank: Rift Apart, symbolisé par le changement d’environnement du héros en une fraction de seconde. On y voyait en effet Ratchet emprunter une faille dimensionnelle et passer d’un décor à un autre en un claquement de doigt, laissant entrevoir la puissance graphique de la PS5. C’était donc logiquement un des points les plus surveillés par les joueurs le 11 juin dernier, un an tout pile après le trailer, au moment de lancer enfin le jeu. Quel que soit votre choix d’affichage vidéo (4K et 30fps ou bien HD mais avec 60fps), le constat est rapidement sans appel : la claque est bien présente.

faille

Démarrant sur les chapeaux de roues, le jeu d’Insomniac Games en impose clairement en termes techniques, avec des effets visuels ébouriffants, de l’action à chaque coin d’écran, des milliers d’éléments affichés, évidemment aucun ralentissement, mais du fun, du feu et de la folie… Le constat est tout aussi (d)étonnant concernant l’autre atout de la PS5 : la DualSense qui confirme, après Returnal, que si elle est bien utilisée elle sera le premier “system seller” de la console de Sony. Bref, ces premières minutes sont la promesse d’un jeu visuellement et techniquement incroyable et au niveau des attentes, mais aussi d’une nouvelle aventure haute en couleurs et d’une histoire trépidante, à base de voyages interdimensionnels, de personnages attachants et d’action débridée.

graphismes

Rapidement, on découvre que le jeu en a dans le ventre !

 

Une autre dimension

Suite “directe” de Ratchet & Clank: Nexus, sorti en novembre 2013 sur PS3, Rift Apart met en scène nos deux héros au cœur d’une cérémonie en leur honneur au cours de laquelle Clank s’apprête à offrir à Ratchet un “Dimensionnateur”. Le gentil robot a recréé cet artefact pour permettre à son ami de partir sur les traces de sa “famille” lombax à travers les dimensions. Malheureusement, comme c’est souvent le cas, le plan ne se déroule pas comme prévu et le fidèle méchant de la saga, le Docteur Néfarious, surgit à ce moment et s’empare du cadeau, plongeant la dimension des deux amis dans le chaos…

Nefarious

L’affreux Néfarious répond toujours présent pour jouer un vilain tour à Ratchet et Clank


Après avoir pris en mains Ratchet (sans surprise, le jeu nous apprend les bases du gameplay durant les premières minutes), nous voilà donc à ses côtés lancés à la poursuite de Néfarious et du Dimensionnateur dans une autre dimension. Rapidement - immédiatement même - nous y faisons la connaissance d’un nouveau protagoniste : Rivet. Cette jeune lombax, “double” de Ratchet dans cette dimension, était l’autre point fort des premiers trailers du jeu. Ce nouveau personnage, nouveau lombax, a intrigué les joueurs et passionné les foules jusqu’à entraîner des sondages sur son nom - un nom qui n’aura été révélé par Insomniac Games que tardivement, il y a quelques mois à peine.

Rivet - Ratchet and Clank

Premier coup d'œil sur Rivet...

 

Fou, fun et futé

Apparaissant d’emblée plus mature qu’un Ratchet plus décalé, lui l’éternel optimiste rigolo, Rivet est rebelle, courageuse sans oublier d’être drôle, espiègle et rusée, bref un élément incontournable d’un récit sans aucun temps mort qu’on suit avec grand plaisir. De manière générale, l’aventure se savoure à la manière d’un film d’animation d’un certain studio à la loupiote de bureau : le jeu, dans la mise en scène de ses séquences cinématiques comme de ses passages jouables, s’avère incroyablement bien animé et magnifique, mais aussi divertissant, drôle, sensible, très bien rythmé et toujours intelligent. Fou, fun et futé.

Lombax

La rencontre des deux lombax, un moment magique...


Sans rentrer dans les secrets de l’histoire, sachez qu’elle réserve pas mal de surprises qui, si elles ne représentent pas des twists sidérant à chaque heure de jeu, permettent au joueur de ne jamais s’ennuyer et, surtout, de ne pas tomber dans la platitude de certaines productions de ce type. C’est toujours malin, jamais niais. L’alchimie entre les différents protagonistes est vraiment bonne ; on prend toujours un vrai plaisir à se poser pour les écouter, à les voir s’animer. Sans oublier, bien entendu, de se livrer au passe-temps le plus génial et addictif qui soit dans Ratchet & Clank: Rift Apart : son gameplay, mêlant séquences de shoot jouissives et phases de plateformes vraiment grisantes…

Fiche

Chaque personnage (principal ou secondaire) a droit à une fiche descriptive… Malin et très sympathique pour les fans de la licence comme les nouveaux-venus !

 

Planètes - Sargasso

Les planètes à visiter, avec les différents objectifs (primaires ou secondaires) et les différents items bonus et cachés à récupérer dans chacune d’elle (robot-espion, boulon d’or et éléments d’armure).

 

TPS, tout pour le shoot !

Comme dans tout bon jeu Ratchet qui se respecte, LE point fort de Rift Apart en termes de gameplay TPS se situe au niveau de l’arsenal que se trimballent nos deux lombax. Si vous n’êtes pas habitués du genre et/ou n’avez jamais mis la main sur un jeu de la licence, tenez-vous bien : ce n’est pas moins de 20 armes, toutes plus délirantes et différentes les unes que les autres, que vous aurez à tester. Enfin, à acheter d’abord (avec les boulons récupérés ça et là dans les niveaux, ou en remplissant certaines conditions), à améliorer ensuite (plus vous utilisez une arme, plus celle-ci monte en niveau vous permettant d’en débloquer des upgrades payantes en “raritium”, autre ressource du jeu), et donc à tester à l’envi.

armes

Pour acheter vos armes : rendez-vous chez Mme Zurkon, disponible un peu partout dans le jeu.

 

armes

Choisissez ensuite votre arme (ici une sorte de fusil à pompe), dont vous pouvez voir un aperçu avant de passer à la caisse…

 

armes

En revanche pour voir cet aperçu, il faudra supporter la verve (bien pénible) de Mini-Zurkon... !

 

Car soyons clair, si vous aimez les TPS, vous n’allez jamais vous lasser de tirer dans Ratchet & Clank: Rift Apart. Déjà car c’est la condition numéro une pour survivre sur les différentes planètes face aux innombrables menaces robotiques, humanoïdes ou monstrueuses qui vous y tiendront tête ; et ensuite car c’est immensément fun. Et ne pensez pas non plus utiliser une ou deux armes favorites : à de rares exceptions près, vous allez TOUTES les aimer ! Qu’il s’agisse de “simples” fusil d’assault, pompe ou grenade ou des flingues plus exotiques comme des canons gelant, des mini-robots tueurs ou des lance-éclairs, chacun trouvera et prouvera son utilité à un moment ou un autre, par son point fort (grosse cadence, longue distance, etc.), par une complémentarité (geler un ennemi puis lui envoyer un missile guidé) ou tout simplement car vous n’avez plus de munitions sur vos autres armes…

explosions

Quel que soit votre choix d’arme, les explosions et les pertes ennemis sont garanties

 

Le roi de la gâchette

Quoiqu’il en soit, vous allez vite apprendre à user et abuser de vos dizaines d’armes, à débloquer donc au fil de l’aventure selon vos rentrées d’argent - en sachant que sur les 20, une sera à échanger contre 10 robots espions cachés dans les différentes planètes visitées et que deux autres seront débloquées une fois le jeu terminé une première fois. Pour accéder à chacune d’elle, il faut maintenir la touche triangle (le temps se fige) et la sélectionner parmi l’une des deux roues de sélection. Un raccourci existe mais ne permet de pré-sélectionner que quatre armes : en effet les touches correspondent aux quatre directions de la croix directionnelle, qui ne compte par définition que quatre boutons…

pistolet mitrailleur

La roue des armes, qui s’étoffera au fil de votre progression

 

Enfin, dernier détail qui n’est pas le moins intéressant, chaque arme possède en général deux utilisations. En pressant la gâchette de droite à mi-course, vous activez la première utilisation : cela peut être le tir semi-automatique pour le fusil d’assaut ou le verrouillage des cibles pour le lance-roquettes. En allant jusqu’au bout de la gâchette, en pressant “à fond”, vous activez la seconde : le fusil passe en tir automatique et les roquettes partent vivre leur courte vie sur la tronche de vos ennemis. Les exemples sont encore légion, vous vous en doutez. Au final, même s’il faudra un petit temps d’adaptation avant de s’y faire parfaitement, ce gameplay est plutôt instinctif et confirme la bonne utilisation de la DualSense par Insomniac Games.

pistomitrail

Voilà l’arme de base, le Pistomitrail avec l’indication du premier niveau de tir (semi-auto) et du second (automatique).

 

Le marteau et la clé

Que ceux qui ne jurent que par le corps-à-corps se rassurent : il n’est pas absent des débats (et des combats) dans Rift Apart. En effet, comme dans les précédents opus, Ratchet peut compter sur sa bonne vieille clé de mécano pour fracasser ses assaillants (et même ceux qui n’ont rien demandé) ou pour détruire toutes les caisses alentour et récupérer boulons et raritium. Pas très puissante, celle-ci fait quand même le job pour finir le travail (après avoir immobilisé un ennemi par exemple) ou pour vous sortir d’une situation compliquée, cerné de mobs et sans munitions…

clé

Peu importent la saison et sa tenue, Ratchet peut compter sur sa fidèle clé !

 

Parité oblige, Rivet a elle aussi une arme de poing pour se défendre et déglinguer les éléments du décor. Ce n’est pas une clé mais un marteau, avec lequel elle peut aussi activer des mécanismes. Nos deux lombax peuvent d’ailleurs également jeter leur armes devant eux sans crainte : tels Mjöllnir pour Thor, clé et marteau, une fois lancés, reviennent toujours à l’envoyeur, non sans avoir auparavant ravagé mobilier et autres âmes belliqueuses. Bref, avec leur arsenal d’armes à feu (que nos deux compères se partagent automatiquement, améliorations comprises) et leur fidèle bourre-pif métallique, Rivet et Ratchet ne craignent personne. Sans oublier que ces armes ne sont pas le seul outillage à leur disposition…

marteau

Rivet et son marteau.

 

Gadget-pack

Car nos deux héros peuvent également compter sur d’autres gadgets, autant pour faciliter l’exploration des niveaux (très vastes) que pour pimenter le gameplay des affrontements. Ainsi, pêle-mêle, on retrouvera des hélices pour planer, des sortes de rollers magnétiques pour littéralement glisser sur le sol et enchaîner les accélérations, différents types de grappins pour attraper des points d’attache suspendus dans le vide, et j’en oublie certainement (histoire de pas vous gâcher tout le plaisir non plus).

hoverbottes

Les hoverbottes… Quelle invention formidable !

 

Ajoutez à cela plusieurs “montures” animales plus ou moins consentantes, terrestres et aériennes, ainsi qu’un mécanisme de chaussure/roller-coaster vous transformant en véritable locomotive de grand 8 et vous élargirez encore plus le spectre de possibilités de déplacement et de gameplay hors-TPS dans Rift Apart. Et autant le dire, ce spectre est immense, à l’image du fun qu’il procure au joueur. Chacune des neuf planètes visitées apportera une nouvelle spécificité, qu’il s’agisse d’un moyen de “transport” ou d’une réutilisation de la spécificité de cet opus : les voyages spatio-temporels. Je mentionnais en début de texte le “Dimensionnateur” et le chaos engendré par cet artefact : vous en croiserez les effets bien souvent…

sauter

Les séquences sur des rails sont très plaisantes à jouer, même si le gameplay se limite à savoir sauter ou agir au bon moment.

 

Virus et costumes

La plupart du temps il s’agit de failles faisant partie du décor et dont vous ne pourrez rien tirer, mais chaque planète compte également une poignée de “poches dimensionnelles" que vous pourrez visiter. Optionnelles, celles-ci renferment toutes un des trois éléments constitutifs de “costumes” ou tenues apportant des effets bonus à Ratchet et Rivet (résistance, dégâts contre certains ennemis, etc.). Vous trouverez ainsi le casque, le plastron et les bottes disséminés dans les différents mondes en entrant dans ces poches et en réussissant leur défi pour dénicher l’item. D’autres items sont à trouver dans le jeu : les fameux boulons d’or, classiques de la saga, les robots-espions dont je parlais plus tôt, et les “Craiggerbear” (ours en peluche).

armure

Pour débloquer les modules d’armures (dont les effets bonus s’activent que vous ayez choisi d’équiper lesdits modules ou non) il vous faudra parcourir les poches dimensionnelles…

 

poche dimensionnelle

… comme celle-ci…

 

parkour

… et parvenir au bout du “niveau” ainsi constitué, imposant bien souvent du parkour bien enthousiasmant !

 

Enfin, deux autres mini-jeux existent aussi dans Rift Apart, faisant intervenir d’autres personnages. Le premier nous met dans la peau Clank et se présente sous la forme d’un casse-tête à la troisième personne à la manière du jeu Lemmings : Clank doit y mener jusqu’au bout du niveau un certain nombre de ses “incarnations” en évitant les pièges et en leur ouvrant le passage afin de débloquer la porte finale et compléter le mini-jeu. Le second concerne une nouvelle-venue et s’apparente à des séquences de shoot pur et dur. Infiltrée à l’intérieur du réseau informatique, son rôle sera d’éliminer tous les virus à l’aide de fusil et missiles infinis et d’un corps arachnéen pouvant marcher sur n’importe quelle surface, du sol au plafond, pour finir le mini-jeu et libérer l’accès à Ratchet dans le “monde réel”.

ratchet lemmings

A la manière d’un Lemmings, Clank devra, dans son mini-jeu, guider ses “possibilités” jusqu’au “méta-terminal” afin de compléter le niveau et faire progresser l’histoire (ou débloquer un item bonus).

 

glitch

Et ça c’est Glitch, héroïne du deuxième mini-jeu totalement orienté “shmup” où il faudra détruire tous les virus dans un déluge de rafales plasma… pour libérer l’accès à Ratchet dans le “monde réel”.

 

Mon avis

Je ne vais pas faire durer le suspens inutilement : Ratchet & Clank: Rift Apart est un excellent jeu. Un titre qui propose à la fois un gameplay TPS accrocheur et très profond, fort de 20 armes variées et complètement craquées et d’une multitude de “petites” mécaniques qui élargissent toujours plus l’expérience de jeu ; une histoire attachante, superbement mise en scène et très bien rythmée, avec des personnages géniaux dont une Rivet qui parvient à voler - par moments - la vedette à notre lombax préféré ; et, bien évidemment, une qualité technique, graphique et artistique incomparable. C’est bien simple, Rift Apart est la première claque de la désormais “new gen” : le futur est déjà là. C’est un porte-étendard parfait pour Sony et sa PS5 et un jeu d’action-plateforme idoine pour amuser toute la famille, tous les âges, qu’on cherche une belle aventure à savourer ou des sensations pures de gamer à vivre. Car question sensations, celles procurées par Insomniac Games avec leur jeu et surtout par le biais de la DualSense, entre les gâchettes adaptatives très bien utilisées, les vibrations haptiques allant jusqu’à reproduire des sons métalliques et le confort général de la prise en main, sont une nouvelle référence. Une référence, un maître-étalon-lombax, voilà tout simplement ce qu’est Rift Apart. La “Clank” attendue.

bouille rivet la lombax

Je vous laisse sur cette magnifique bouille… <3

 

Verdict :

Les +

  • Du fun, du fun et encore du fun !
  • De nombreuses armes (20 au total) à débloquer, améliorer et adopter
  • Des gadgets/accessoires qui diversifient le gameplay hors et en combat
  • Des graphismes définitivement “new gen”
  • Une histoire et des persos attachants, mention spéciale pour les nouveaux dont Rivet
  • Au coeur de l’action et de l’émotion grâce à la DualSense
  • Un doublage français de grande qualité
  • Une bonne durée de vie et beaucoup de “trésors” à dénicher
  • Des checkpoints toujours bien placés

Les -

  • Les vibrations de la DualSense pourraient en gêner certains (mais TOUT est paramétrable)
  • Les deux mini-jeux peuvent s’avérer redondants (même s’ils représentent des pauses sympathiques)
  • Obligé de choisir entre affichage 4K et 60fps
  • Mini-Zurkon ?
  • Un peu trop facile ?
  • J’ai beau chercher d’autres défauts… je vois pas !

On aurait aimé :

Un peu plus de challenge, encore plus d’armes et d’améliorations, de surprises et d’aventure… Bref, comme des enfants pourris gâtés, que le déluge de plaisir et de cadeaux ne s’arrête jamais !

Dans le même genre :

Toute la saga des Ratchet & Clank

Graphismes :
Une claque graphique mais aussi (et surtout) technique, vu l’avalanche de détails à l’écran, la vitesse de changements de décors et l’action frénétique qui anime chaque tableau tout au long du jeu… Une masterclass d’Insomniac Games ! Et puis les lombax sont vraiment trop mignons !!! Vous pourrez d’ailleurs les admirer à loisir grâce à un mode photo très complet. Un petit bémol sur l’obligation de choix entre 4K et 60fps...
9/10
Musique et sons :
A l’image du reste, l’ambiance sonore est très réussie et participe à l’effet “film d’animation” de l’ensemble, avec des musiques pas incroyables mais dans le “ton”, des bruitages dynamiques (ça tire, ça explose dans tous les sens) et un doublage français remarquable !
8/10
Gameplay :
Du TPS fun, jouissif, incroyablement riche et varié du fait du nombre conséquent d’armes, de leurs améliorations et des nombreux gadgets à disposition de nos deux lombax… Tirer, courir, tirer, glisser, tirer, sauter, tirer, se téléporter via une faille dimensionnelle pour tirer encore… Sans oublier deux mini-jeux et des niveaux bonus (les poches dimensionnelles) : n’en jetez plus, c’est une totale réussite !
10/10
Scénario et histoire :
Un vrai plaisir à suivre, déjà grâce au superbe travail artistique, mais aussi à la plume des auteurs qui livrent une passionnante aventure intergalactique multidimensionnelle touchante et drôle, jamais prise de tête ni trop niaise… Là encore, du grand art !
8/10
Durée de vie :
Une bonne quinzaine d’heures pour terminer l’histoire, et quelques heures de plus pour prendre son temps, flâner dans les planètes à la recherche des nombreux items et costumes cachés pour prolonger la durée de vie et, surtout le plaisir. Un très bon score ! Sans oublier un New Game + avec possibilité non seulement de conserver tout son arsenal mais aussi d’acquérir les versions “Oméga” de celles dont vous avez atteint le niveau max d’amélioration. On y replonge donc sans faim… et sans fin !
8/10
Rapport qualité / prix :
Pour les amateurs de TPS, de Ratchet et Clank ou tout simplement ceux qui souhaitent ENFIN s’éclater sur leur PS5 dans un jeu grand public, terriblement amusant et réussi, c’est tout simplement un must have. Le premier vrai hit de la console de Sony.
10/10
Coup de coeur :
Le coup de cœur est total, à l’image du plaisir pris à relancer encore et encore des parties. Chaque session est un régal infini, entre le feeling manette en main, les animations et bruitages sortant autant de la télé que de la DualSense, le TPS poussé à l’extrême avec les dizaines d’armes disponibles et les répliques toujours mordantes de Ratchet, Clank et consorts… Quel pied !
10/10
Total : 9/10

 

Nous remercions Sony PlayStation France qui nous a fourni une copie de review du jeu

 

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